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Konflikt'47

Publié le par Valentin Lambert

Konflikt’47

 

Konflikt’47 est un wargame uchronique basé sur la seconde guerre mondiale.

Voici, en quelques lignes, comment les auteurs envisagent le point de rupture entre notre histoire et celle de « konflikt’47 ».

 

En 1944, les progrès rapides du projet Manhattan permettent un premier test de la bombe atomique dans le désert du Nouveau Mexique. Cette explosion crée une déchirure (Rift) dans la trame de l’espace-temps. Ce « détail » n’attire pas immédiatement la curiosité des savants américains. Dans l’ensemble l’essai est concluant et les Etats-Unis sont impatients de terminer la guerre en Europe.

 

Le 12 Mars 1944, la première bombe nucléaire est lâchée sur Dresde. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, une déchirure apparaît aussi en Allemagne. Au contraire des Américains, les Nazis s’intéressent très vite à ce phénomène étrange.

 

Des deux côtés de l’Atlantique, les scientifiques commencent à étudier la déchirure. Hitler fait bâtir un immense complexe scientifique, immunisé aux radiations, sur les ruines de Dresde. Au début les deux camps captent des messages incompréhensibles, mais petit à petit, certains messages sont décryptés. Ceux-ci recèlent des informations sur des théories scientifiques et des technologies inconnues, que les deux camps ne tardent pas à mettre en œuvre. La course aux armements est lancée. Si les deux camps avaient communiqué, ils se seraient rendus compte que les technologies transférées étaient différentes, probablement issues de sources différentes. Quoi qu’il en soit, l’identité des expéditeurs reste un mystère.

 

L’attitude des deux camps, quant au partage des informations est assez différente. Alors qu’Hitler fait preuve de beaucoup de mansuétude en partageant un maximum d’information avec son allié japonais, Roosevelt est beaucoup plus réticent à communiquer des informations à Staline. Si bien que dès mai 1944, l’Union Soviétique rompt le pacte d’alliance avec l’occident. Désormais, trois camps s’opposent. Les communistes parviennent à grappiller des miettes d’information, d’une part grâce à la défection de scientifiques américains, d’autre part en extorquant des informations aux scientifiques allemands capturés.

 

Pendant ce temps, la guerre continue encore un temps avec les moyens conventionnels. La bombe lâchée sur Dresde n’ayant pas eu raison de l’Allemagne nazie, l’opération « Overlord » est déclenchée le 06 juin 1944. Toutefois, après un premier succès sur les plages, les alliés doivent faire face à une forte contre attaque allemande. Dès juillet, les premières unités allemandes issues de la technologie du rift sont lancées dans la bataille. Il s’agit des « Totenkorps », rien de moins que des unités de zombies qui jettent la panique dans les rangs alliés. Toutefois, après quelques semaines de flottement, l’avancée alliée reprend. Les Allemands se battent pour chaque pouce de terrain, si bien qu’en décembre, la ligne de front se situe approximativement à la frontière franco-belge.


 

Konflikt'47

Evolution du conflit de 1945 à 1947

 

Sur le front de l’ouest

 

Janvier 1945, l’Allemagne lance l’opération « Wacht am Rhein », qui est un succès. I Les nouveaux blindés mécanisés (Panzermech) et les schreckwulfens (Des humains génétiquement modifiés qui ressemblent à des loup garous) ne laissent aucune chance aux unités américaines. Les troupes allemandes remontent jusque Bruxelles. Dans les mois qui suivent les alliés contre attaquent en utilisant de nouvelles armes comme le canon Tesla monté sur un char Sherman. Deux armées allemandes sont encerclées dans Bruxelles et y soutiennent un siège de plus de deux mois.

 

Alors que les alliés peinent dans le nord, Hitler prend l’initiative dans le sud en reprenant Rome. L’Italie est coupée en deux, le nord sous contrôle nazi, le sud sous contrôle allié.

 

Automne 1945, la bataille de Bruxelles prends fin grâce aux "walkers" que les alliés lancent dans la ville. Les Anglo-américains tentent de reprendre l’offensive vers l’Allemagne, mais la rivalité entre Patton et Montgomery rend les attaques concertées de plus en plus difficiles. De plus, le terrain conquis pendant la journée est reperdu la nuit, les horreurs nazies comme le Nachtjager ayant un effet désastreux sur le moral des troupes alliées.

 

Hivers 1945-1946, les alliés parviennent au Rhin, mais s’arrêtent aux portes de l’Allemagne. L’assaut est finalement donné au printemps 1946, mais une fois de plus, les nouvelles armes secrètes de l’Allemagne, (des chars lourds mécanisés, modèles Thor et Zeus) empêchent les alliés de mener leurs plans à bien. A l’automne les nazis reprennent le dessus et à leur tour, tentent de traverser le Rhin. Les troupes britanniques sont repoussées jusqu’en Belgique, mais les combats s’arrêtent durant l’hiver, le plus froid jamais connu en Europe.


 

Konflikt'47
Konflikt'47

Sur le front de l’Est

 

Petit retour en arrière : Stalingrad hiver 42-43 : la sixième armée allemande piégée dans Stalingrad parvient à rompre l’encerclement et à s’échapper, grâce aux efforts de la onzième armée de Von Manstein. Ce faisant, l’Allemagne porte un coup fatal à la propagande communiste. Staline furieux de l’échec de ses généraux, procède à une série de limogeages, qui affaiblit le haut commandement russe et s’avère désastreux pour le moral de la troupe.

 

En dépit de cette victoire à la Pyrrhus, l’Allemagne a du mal à stabiliser le front de l’Est. Les soviétiques reconquièrent l’Ukraine et la Crimée. En juillet 1944, Hitler aux abois autorise l’utilisation d’unités de zombies pour stopper l’avance russe.

 

En août le soulèvement de Varsovie en maté dans le sang par les SS et les Totenkorps. Leur tâche ayant été facilitée par « l’inaction » des troupes soviétiques. Une fois la révolte polonaise ensevelie sous les cadavres, l’avancée communiste reprend, Staline espérant faire de Varsovie un nouveau Stalingrad.

 

La bataille de Varsovie va durer neuf mois. A chaque fois que les soviétique lanceront une nouvelle tentative d’encerclement les allemands leur opposeront une nouvelle arme secrète. Alors que les Russes arrivent presque à leurs fins, une contre attaque allemande brise tous leurs espoirs, permettant aux derniers allemands de s ‘échapper de Varsovie, nous sommes en Septembre 1945.

 

En mars 1946, les soviétiques reprennent l’offensive sur la Vistule. Le moral des troupes reste bas malgré l’arrivée de nouvelles armes secrètes : des marcheurs légers. Les premiers succès soviétiques sont rapidement anéantis par une contre attaque concertée des chars mécanisés et des unités génétiquement modifiées.

 

En juin, les échecs répétés de l’armée rouge, décident Staline à procéder à de nouvelles purges dans le haut commandement. Des officiers chevronnés sont remplacés par des membres du parti, certes dévoués à Staline, mais incompétents dans le domaine militaire. Le moral des troupes est au plus bas. Les opérations de grande envergure s’arrêtent laissant place à des actions localisées.

 

En octobre, les Allemands reprennent l’offensive grâce à leur dernière arme secrète : les unités de parachutistes munies de propulseurs dorsaux. (Falcon). En dix jours les nazis traversent la Vistule et repoussent les soviétiques jusque Varsovie.

 

Dans le Balkans :

 

En janvier 1945, la Roumanie, rompt son alliance avec l’Allemagne et passe dans le camp soviétique. Les troupes Allemandes se replient et se préparent à défendre la Hongrie.

En Yougoslavie et en Roumanie, le conflit dégénère en un conflit entre groupuscules. Milices antinazies équipées par l’union soviétique, partisans anti-communistes équipés par l’Allemagne et combattants de la liberté équipés par les alliés s’affrontent dans la plus grande confusion. La ligne de front devient difficile à déterminer et le ravitaillement des troupes en souffre beaucoup.

 

En novembre 1945, les soviétiques ont presque atteint Budapest et commencent à bombarder les faubourgs de la ville. Les Allemands engagent à nouveaux les Nachtjagers ainsi que de nouveaux char armés d’une arme modifiant la gravité. Une fois de plus l’avance communiste est stoppée.

L’assaut sur Budapest n’est donné qu’en mars 1946, par des troupes roumaines mal équipées et au moral fragile. Le premier assaut est facilement repoussé par les chars mécanisés Allemands. Les assauts suivants menés par les soviétiques n’auront pas beaucoup plus de succès.

 

En juillet, les nouveaux chars mécanisés super lourds russes (les Mammouths) équilibrent la donne et permettent aux russes de reprendre le dessus et d’emporter Budapest. La Hongrie fait reddition, mais beaucoup de troupes hongroises se replient avec les troupes allemandes.

 

Sur le front de l’Est comme sur celui de l’ouest, le terrible hiver 1946 met un terme provisoire aux opérations militaires.

 

Nous sommes en 1947, la guerre continue…

Konflikt'47

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